Près de 500 participants à l'enquête sur le rapport des usagers aux démarches administratives en ligne 

Pour bien comprendre les effets de la dématérialisation des démarches administratives et ce que cela implique pour les usagers, le laboratoire régional d’innovation publique Ti Lab, en partenariat avec le centre de formation et de recherche Askoria, a lancé une enquête en ligne close le 31 janvier dernier en vue de réaliser – c’est une première en France -  un "portrait de la relation e-administrative". Près de 500 habitants du territoire ont participé. 

enquête sur l'administration en ligne

Placer l’usager au centre de la réflexion sur les outils publics numériques d’information

Les démarches administratives du quotidien se font de plus en plus à distance par ordinateurs, tablettes ou smartphones…En s’appuyant sur la Communauté de communes Saint-Méen Montauban et ses communes membres, ce portrait numérique du territoire, (intitulé « PortreA » pour Portrait territorialisé de la relation e-administrative), permettra de faire un diagnostic du territoire sur l’inclusion numérique et l’accès aux droits des habitants qui sera utile au développement d’outils plaçant l’usager au centre des préoccupations.

« Cartes grises, permis, impôts, retraites, assurance maladie, allocations familiales, chômage, prime d’activité, RSA, école, et bien d’autres démarches se font aujourd’hui parfois uniquement en ligne. Si cela est facile pour certaines personnes, cette dématérialisation de l’accès aux services publics n’est pas sans poser problèmes. Pour aider les habitants d’un territoire à accéder à leurs droits, nous avons besoin de savoir le plus précisément possible quels sont leurs besoins et leurs difficultés liés au numérique, et comment ils trouvent peut-être des solutions. C’est la raison pour laquelle nous expérimentons, et c’est une première en France, ce portrait sur le territoire de la Communauté de communes Saint-Méen Montauban. Nous avons donc vraiment besoin de la complicité des citoyens pour tenter de faire avancer les choses » explique Benoît Vallauri, du Ti Lab.